Une odeur de renfermé, de moisi ou de chaussette humide au démarrage ? Elle ne vient presque jamais des filtres. Voici ce qui se passe réellement à l’intérieur de votre appareil, et ce qui la fait partir pour de bon.
L’odeur arrive dans les premières secondes après le démarrage, forte, puis elle s’atténue sans jamais disparaître complètement. Elle est plus marquée après un arrêt de quelques jours, et au redémarrage de la saison au printemps. Selon les installations, on la décrit comme du renfermé, de la cave, du linge oublié dans la machine, ou de la chaussette humide.
Ce n’est ni un défaut de l’appareil, ni un problème de réglage. C’est biologique : quelque chose pousse à l’intérieur.
Une climatisation refroidit en faisant condenser l’humidité de l’air sur une surface froide. Autrement dit, elle fabrique de l’eau en permanence — et cette eau ne quitte jamais complètement l’appareil.
C’est la grille d’ailettes métalliques derrière les filtres. En refroidissant l’air, elle condense l’humidité de la pièce et reste mouillée en permanence. La poussière s’y colle et forme un film humide où moisissures et bactéries se développent.
L’eau condensée tombe dans un bac, puis s’évacue par un tuyau. Quand l’écoulement se ralentit, l’eau stagne. Une eau tiède qui stagne dans le noir, c’est le pire scénario possible en matière d’odeur et de dévelopement de Bactéries.
La roue à ailettes qui souffle l’air se recouvre d’un feutre de poussière collé par l’humidité. C’est la pièce la plus encrassée d’un climatiseur, et la seule qu’on n’atteint jamais sans démonter la carrosserie.
Entre deux utilisations, l’appareil est à l’arrêt mais reste humide à l’intérieur. Les composés odorants produits par les moisissures s’accumulent tranquillement dans ce volume fermé. Quand vous rallumez, la turbine se met en route et pousse d’un coup tout ce qui s’est accumulé dans la pièce.
C’est aussi pour ça que l’odeur est bien plus forte au redémarrage de saison : l’appareil a passé l’hiver humide et fermé.
Utile, gratuit, et ça retarde vraiment l’apparition de l’odeur.
Quatre réflexes courants, quatre impasses.
Il n’y a pas de raccourci : pour atteindre les trois foyers, il faut démonter. C’est exactement ce que comprend notre intervention.
Comptez une heure à une heure trente par unité intérieure. Vous n’avez rien à préparer : nous protégeons le sol et le mobilier avant de commencer, et nous repartons avec nos déchets.
Elle finit toujours par revenir, parce que la condensation, elle, ne s’arrête pas. La question est le délai : après un nettoyage complet, comptez une saison complète, souvent deux si vous prenez l’habitude de faire tourner l’appareil en ventilation seule après chaque usage.
Oui, ça arrive dès la deuxième ou troisième saison, surtout en usage intensif ou dans un environnement poussiéreux. L’âge de l’appareil compte moins que le nombre d’heures de fonctionnement en froid.
Un appareil encrassé diffuse des poussières et des micro-organismes dans la pièce. Chez une personne allergique ou asthmatique, ça peut aggraver une gêne existante. Nous ne sommes pas médecins : si vous constatez des symptômes respiratoires persistants, parlez-en à votre médecin traitant.
Comptez une heure à une heure trente par unité intérieure, selon son état et son accessibilité. Vous n’avez pas besoin de vider la pièce : il suffit de dégager l’accès sous l’appareil.
Décrivez-nous votre installation. Nous vous rappelons avec un tarif clair et un créneau d’intervention à Agen et 40 km alentour.